| Lundi |
| Retour de Aplahoue.
Elaboration des rapports des semaines antérieures. |
| Mardi |
| Déplacement sur Lokossa.
Mme Bancolé et moi sommes allées à Lokossa pour rencontrer l’ONG ‘Promotion pour l’Epanouissement Juridique, Economique et Social’ (PEJES) partenaire de l’ONG « S&VPT ». Cet ONG travaille sur la promotion droits de l’homme, l’assistance juridique et le micro-finance. Avec le Directeur Exécutif de PEJES, M. Dieudonné Sodegla, j’ai pris de contact avec les groupements de cette région. Tout d’abord, nous sommes allés dans le village de Adjigo, qui est dans l’arrondissement de Ouèdème, Commune de Lokossa, Département de Mono. Nous sommes rencontrés le groupement d’une vingtaine de femmes transformateuses de noix de palme en huile. Les étapes de transformation sont la suivante : 1) Les femmes achètent les régimes de palme soit au marché
soit chez les propriétaires de palmier. Quelquefois elles doivent
aller 6 ou 7 kilomètres à pied avec les bassins de noix
sur leurs têtes. 5) Pour obtenir les sous-produits, les femmes prennent les noix noires et les laissent sécher sous le soleil. Ensuite elles les écrasent à la main. A partir de ces noix, elles peuvent obtenir l’huile palmiste qu’elles vendent aux autres qui produisent du savon. En plus elles utilisent la coquille (qui s’appelle ‘toutou’) pour faire la provende. 6) Avec les matériaux que restent, le groupement produit les choses pour faire le chauffage. Elles les collent sur le mur d’une maison pour les sécher. Le groupement a dit qu’à partir d’un tonneau de
noix, elles peuvent obtenir approximatif 15 litres de l’huile,
pendant la saison sèche et 20 ou 25 litres autrement. Elles vendent
les produits dans plusieurs marchés, y compris Azome, Dogbo et
Lokossa. Elles gagnent vers 5000FCFA pour 20-25 litres de l’huile,
bien qu’elles paient 10.000FCFA pour un tonneau de noix. Elles
arrivent juste à faire compte parce qu’elles vendent tous
les autres produits comme l’huile palmiste pour faire du savon
et les matériaux pour faire le chauffage. Après avoir quitté Adjigo, nous avons passé un coup d’œil sur les ruches d’abeilles du groupement Gbenondjou, au village Adjinitmey (Commune de Djakotomey). Je vais me renseigner en Australie pour voir s’il y a des matériaux meilleurs que le béton pour construire les ruches. Ensuite nous avons rencontré les deux groupements de Mekpohoue
(un quartier du village Kpoba) qui s’appellent Avagnon et Miawanonui.
Miawanonui est un groupement d’hommes qui fait l’élevage
de lapins. Leur président est M. Ballo. Avagnon est un groupement
de femmes transformateurs de manioc en gari. Elles travaillent tous
les quinze jours et entre-temps elles font leur travail individuel.
Elles font aussi l’élevage des escargots. Leur présidente
est Mme Gbegjoudi. Elles ont un organisateur homme pour s’occuper
des tâches administratives (parce que les femmes n’ont pas
maîtrisé le français). Elles viennent de recevoir
du crédit de PDFM. Avec cela elles ont loué du terrain
pour cultiver le manioc elles-mêmes. Donc, dès que l’année
prochaine elles n’auront plus besoin d’acheter le manioc.
Elles voudraient plus de crédit pour acheter une machine à
râper et pour construire un atelier de transformation (pour éviter
la pluie pendant la saison pluvieuse). Elles ont déjà
le terrain pour construire un atelier. |
| Mercredi |
| Elaboration de rapports et de projets. |
| Jeudi |
| Elaboration de rapports. |
| Vendredi |
| Saisie de rapports.
Retourne La Paix pour prendre les lettres d’élèves pour la correspondance scolaire. |
| Samedi |
| Cocktail d’au revoir chez la Directrice. |
| Dimanche |
| Voyage sur Abomey. |
Vanessa Lea ness1@ekit.com