Rapports d'activités
La semaine du 12 au 18 janvier

Lundi
Proposition de projets à rédiger.

1/ SIDA
Les élèves pourront monter une pièce de théâtre au sujet de SIDA. Ils peuvent l’écrire avec l’aide des ressources (comme le magazine pour les jeunes ‘Amour et Vie’) et des professeurs et des animateurs de l’ONG. En faisant cela, on peut demander aux organismes, soit au Bénin, soit ailleurs, de faire don des tee-shirts de SIDA et des préservatifs. Nous pouvons aussi demander pour les tee-shirts pour l’équipe féminine de foot à Bopa. Pour avoir de l’appui, il serait mieux si la pièce parle de l’importance de ‘Abstinence, Fidélité, Préservatif’ afin que les filles puissent éviter la grossesse etc. aussi bien que le SIDA. Pour trouver du financement, on peut parler sur une émission à la radio ou je pourrais faire une interview avec un journal béninois.

2/ Site Web
Nous devrons écrire une demande précise pour l’appui à mettre sur site Internet de l’ONG « S&VPT » dans l’avenir.

3/ L’éducation
Nous pouvons essayer de faire des liens entre les écoles français et les écoles de Bopa. Nous pouvons encourager les bibliothèques françaises (à l’école et même ailleurs) à envoyer leurs vieux livres et d’autres ressources.

Visite au collège de Lobogo.

Je suis assisté dans deux classes de cinquième et j’ai remarqué qu’il y avait peu de filles dans ces classes et dans le collège en général. J’ai corrigé les devoirs d’anglais et la plupart des élèves ont raté leurs moyens. J’ai appris que l’école a des arbres de fruits pour les élèves. Vu qu’il y a toujours des élèves qui restent à l’école à midi et n’ont rien à manger, l’école a besoin de plus de ces plantes.

Mardi
Tournée chez le groupement de balayeuses de Bopa.

J’ai rencontré et j’ai fait les sarclages avec le CAB (Communauté d’Aménagement et Assainissement de la Berge) du quartier de Gbedji. Ce groupement était crée en 1998 et il est composé de 33 femmes, 7 hommes, 7 filles et 28 garçons. Tous les six jours ils font les sarclages à la berge. Tous les samedis ils balayent et ils mettent tous les ordures sur un tas au bord du lac Ahémé. Il y avait des problèmes écologiques et santé dont j’ai discuté avec le Président du CAB, y compris :

· Le tas est si proche du lac que les ordures entrent dans le lac ;
· Le groupement ne trie pas les ordures ;
· Ils brûlent les ordures, y compris la plastique, même pendant que le groupement est toujours en train d’y travailler ;
· Ils ont mis un WC à 20 mètres du lac.

Ils m’ont dis qu’ils ont besoin de plus des houes, des coup-coups, des râteaux et des brouettes et ils ont besoins des gants et des bottes pour mieux faire leur travail. Aussi ils m’ont dit qu’ils n’ont pas les moyens pour pousser le tas plus loin du lac. Ils sont sur le point de faire un nouveau tas mais ce sera toujours au bord du lac.

A mon avis ce sera bien si des gens du groupement peuvent faire une formation chez la dame qui fait des chapeaux des sacs en plastique à Porto-Novo. En faisant des chapeaux ils peuvent gagner d’argent pour acheter les outils qu’ils ont besoin. En même temps ils vont réduire les ordures et ils n’auront plus besoins de brûler les sacs. Pour avoir du financement pour la formation, nous pouvons parler sur une émission à la radio ou je pourrais faire une interview avec un journal béninois.

Saisie de document pour envoyer à la Comité Allemand.

Mercredi
Elaboration de rapport d’activités.
Jeudi
 
Vendredi
 
Samedi
 
Dimanche
Tournée sur Didèhouen.

J’ai rencontré le groupement des femmes et des hommes (18 femmes et 3 hommes) qui transforme le noix de palme en huile (l’huile de palme et l’huile palmiste). C’est les hommes qui ramassent les noix au champ. Il n’y a pas de gaspillage puisque tous les sous-produits sont utilisé dans le feu pour faire bouillir l’huile. L’huile de palme, qu’est une huile rouge, est un produit de cuisine, mais avec l’huile palmiste ils peuvent produire du savon. Ils font tous avec leurs mains, et même avec leurs pieds pour écraser les noix, puisqu’ils n’ont pas de machines.

J’ai rencontré aussi le groupement d’hommes qui fait l’extraction du vin de palme et de la boisson locale (sodabi). D’un palmier ils peuvent faire l’extraction d’un litre de vin de palme. Ils mettent à la fois 100 litres de ce vin dans un tonneau fermé et le faire bouillir. Le vapeur qui sort passe par un tube à travers deux tonneaux de l’eau pour le refroidir. Enfin, ils produisent vers 20 litres de sodabi. Aux marchés de Lobogo et Allada ils peuvent gagner vers 800FCFA pour un litre de sodabi.

En plus, nous avons fait une séance de pesée des enfants de 0 à 5 ans au village. Les noms, les dates de naissance et les poids de chaque enfant étaient enregistré.

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Vanessa Lea ness1@ekit.com

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