| Lundi |
| Elaboration des rapports d’activités et du projet de SIDA. |
| Mardi |
| Visite de l’ONG «CBDIBA » de Bohicon.
Tournée sur Dado. Nous avons parlé avec les trois groupements de femmes de Dado qui font : l’alphabétisation, la pêche et l’élevage des aulacodes. Les groupements s’appellent ‘La volonté de dieu soit fait’, ‘Amour’ et ‘Fondégo’ Mme Bancolé leur a expliqué pourquoi ils n’ont pas reçu des crédits et les a avertis de la visite du Directeur d’ONG « CBDIBA » le 6 février. J’ai vu et pris des photos des femmes en train de faire du gari. J’ai aussi vu les aulacodes, les petits animaux qu’ils élèvent dans des petites cages. Ils sont vendus comme la viande. |
| Mercredi |
| Elaboration des rapports d’activités. |
| Jeudi |
| Tournée sur Gbédji.
Mme Hossou et moi sommes allées au bord du lac pour voir les activités du groupement ‘Allodo’ de Gbédji. Ils font la pisciculture. Ils ont deux étangs pour élever les poissons qu’ils ont creusé il y a dix ans. Ils les remplient avec l’eau du lac. Tous les matins et soirs une personne du groupement donne à manger aux poissons. La nourriture, que s’appelle ‘Provende’, est un mélange du mais écrasé et des vitamines et ils l’achètent du CADR. Cela coûte 15.000FCFA par sac et les poissons mangent quatre sacs par mois. Le groupement vend les poissons à Bopa, Lokossa, Comé et Cotonou pour 1500FCFA/kg. Mais tout ce qu’ils gagnent ils dépensent pour acheter la Provende et les petits poissons. Ils pensent qu’ils pourraient améliorer cette situation s’ils avaient plus des étangs. Dans l’après midi nous sommes retournées au groupement Allodo pour voir leur école des grands. Il s’agit d’un groupe de vingtaine de femmes et un homme qui rencontre trois fois par semaine pour apprendre le français fondamental, le comptage, le calcul et comment écrire la langue locale. Ils ont démarré il y a trois ans avec un maître bénévole. Les élèves ont des âges différents et des professions différentes, y compris les commerçants et les pêcheurs. Ils ont peu comme matériels : un tableau, des chaises et bancs et plusieurs ardoises. A la fin de la classe une dame a parlé en langue locale de l’importance de français pour être capable de voyager et parler aux étrangères. J’ai mentionné que je trouve le français difficile puisqu’il n’est pas ma langue maternelle. Cependant, j’ai dit qu’il ne faut jamais abandonner! |
| Vendredi |
| Elaboration des rapports d’activités. |
| Samedi |
| Dimanche |
| Prise de contact avec les groupements de Houegbo. Il y a deux ans, l’Etat
béninois a construit, avec un don du village de 250.000FCFA, une
source de l’eau. Bien que ce soit du progrès pour le village,
il y a deux problèmes avec la source :
1. Il y a une perte d’eau puisque cela coule tout le temps, sans
arrêt Puisque c’était notre première visite dans ce village, Mme Bancolé a présenté l’ONG aux villageoises et leur a expliqué ce qu’il faut faire pour être un membre. Je leur ai expliqué pourquoi j’étais au Bénin et ce que j’ai dit était traduit en langue locale. |
Vanessa Lea ness1@ekit.com